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vendredi 21 août 2015

Plâtre-ro y yo, la Liberación / Plâte-ro et moi, la Libération

Con todo y que fue casi una mentada de madre que me dieran cita dos días diferentes para la radiografía y mi revisión ortopédica en el hospital, no pude evitar recibir con una enorme sonrisa a la enfermera para una última inyección, suponiendo que no decidieran dejarme el yeso por otras dos semanas -la sóla idea podía sumergirme en un estado de absoluta desesperación. Pero no importaba el frío, ni la espera o el mutismo del radiólogo que no me daría ninguna explicación, un día más, sólo un día más y tal vez -quería creerlo con todas mis fuerzas-, mi pierna vería por fin la luz.

Bien que c'était un vrai foutage de gueule que de me donner rendez vous deux jours d'affilée pour faire la radio et l'examen orthopédique à l'hôpital, je n'ai pas pu m'empêcher d'accueillir l'infirmière avec un grand sourire pour la toute dernière injection, dans le supposé que le médecin ne décide de laisser le plâtre en place encore pendant deux semaines -l'idée seule pouvait me plonger dans un état de désespoir absolu. Mais peu importait le froid, ni l'attente ou le mutisme du radiologue qui ne me donna point d'explication, juste un jour de plus et peut être -je voulais y croire de tout mon cœur-, ma jambe reverrait enfin la lumière.  

Con una extraña mezcla de angustia y esperanza, al día siguiente, con el zapato que no había usado desde hacía tantas semanas en la bolsa -por si acaso-, entré a ver al ortopédista que luego de revisar mis análisis y radiografía, parecía darme la opción de quedarme con el yeso por un tiempo más - cosa que no recomendaba- o quitarlo aunque seguiría con muletas por otras dos semanas sin poder apoyarme normalmente. Un poco en shock por lo que acababa de escuchar, le pedí entonces que me corfirmara si efectivamente podía librarme de ese yeso infernal ya que me parecía increíble deshacerme en ese mismo instante de aquél instrumento de tortura.

Dans un drôle de mélange d'espoir et d'angoisse, le lendemain, avec la chaussure que je n'avais pas portée depuis tant de semaines  dans mon sac à main -au cas où-, je suis allée voir l'orthopédiste qui, après avoir regardé les résultats de la prise de sang et ma radio, semblait me laisser le choix entre garder le plâtre encore un peu -chose qu'il déconseillait fortement- ou alors l’enlever à condition de me servir des béquilles pendant deux semaines de plus sans pouvoir m'appuyer sur le pied normalement. Un peu surprise par ce que je venais d'entendre, je lui ai demandé de me confirmer si je pouvais vraiment me débarrasser tout de suite de cet outil de torture.  

Casi con el mismo entusiasmo que al aceptar una propuesta de matrimonio, le dije que "Sí" y con alegría lo ví cortar y desenredar las vendas sintiendo un alivio comparable a la epidural en mi primer parto. Estaba en le cielo de tanto alivio y felicidad!

Avec plus ou moins le même enthousiasme que lorsqu'on accepte un demande en mariage, j'ai dit "OUI" et pleine de joie je l'ai vu couper et dérouler les bandages tout en ressentant un soulagement comparable à celui de la péridurale lors de mon premier accouchement.  

Y entonces vino el horror. La euforía momentánea pronto dió paso al desconcierto: delante de mí tenía la version pierna del Dr. Jekyll y Mr. Hyde. Nunca imaginé que un mes de inmobilización causaría tanto estrago, una pantorrilla flaca como pata de palo digna de un pirata y un pie enorme al que difícilmente pude calzar. Ni hablar de la jungla de vellos, la piel extra seca, los hematomas en planta y talón -casi llaga- y la mugre incrustada que lavé tanto como pude antes de jugar a la hermanastra de Cenicienta con el zapato para luego dar un doloroso primer paso. Fue como caminar sobre erizos y carbones ardiendo... Definitivamente, no volvería a caminar normalmente tan pronto. No, el fin del calvario todavía estaba lejos pero aún así era feliz y de haber podido, hasta me hubiera puesto a bailar como loca. Bienvenido el principio de la rehabilitación!

Et puis, voilà l'horreur. L’euphorie momentanée laissa cours au désarçonnement: devant moi se trouvait la version jambe du Dr. Jekyll et Mr. Hyde. Jamais je n'aurais imaginé qu'un mois d'être immobilisée pourrait faire autant de dégâts, un mollet maigre comme une jambe en bois digne d'un pirate et un énorme pied que j'ai eu du mal à chausser. N'en parlons pas de la jungle de poils, la peau extra sèche, les hématomes sur la plante du pied et le talon -presque devenu plaie- et la saleté incrustée que j'ai lavée autant que possible avant de jouer la belle sœur de Cendrillon avec la chaussure pour ensuite faire un douloureux premier pas. C'était comme marcher pied nu sur des hérissons et charbons ardents... Ben, je n'allais pas me remettre à marcher normalement de si tôt. Non, la fin de mon calvaire était encore très loin mais j'étais néanmoins heureuse et si j'avais pu, j'aurai même dansé comme une folle. Bienvenue le début de la réhabilitation!

Por fin podría recuperar algo de mobilidad y autonomía, el uso de mis brazos estando parada y apoyarme un poco menos en esas malditas muletas aunque durante un tiempo seguría siendo la coja del segundo piso.

Je pouvais alors récupérer un peu de mobilité et 'd'autonomie, l'usage de mes bras étant début et m'appuyer un peu moins sur ces maudites béquilles même si j'allais rester la boiteuse du deuxième étage encore  pendant un moment. 

Es increíble lo difícil y penoso que puede ser recorrer aunque sea unos cuantos metros ni lo mal que pueden estar las calles -sí, sí, incluyendo las de Francia- cuando se vive con muletas. Así llegué sudando a mi primera sesión de quinesioterapia. Al fin alguien me haría bien después de tanto sufrimiento y, varios masajes y ejercicios después, luego de meses de rehabilitación y de casi volver a aprender a caminar al mismo tiempo que Miss Candy, llegó la liberación y todo volvió a la normalidad... o casi, porque nada vuelve realmente a su estado original y hasta la fecha, mi sentido del equilibrio sigue, valga la redundancia, un poquito desequilibrado.

C'est fou combien peut être dur et pénible se déplacer ne serait que quelques mètres ni ô combien les trottoirs peuvent être mal faits -si, si, même ceux de la France- lorsqu'on se sert des béquilles. C'est ainsi que je suis arrivée trempée en sueur à mon premier rendez vous chez le kiné. Voilà qu'en fin quelqu'un allait me faire du bien après autant de souffrance et quelques massages et exercices plus tard, après des mois de réhabilitation, voir, de réapprendre à marcher en même temps que Miss Candy, arriva en fin la délivrance et tout revint à la normale... ou presque, parce que rien redevient vraiment à son état original et jusqu'à ce jour, mon sens de l'équilibre reste, veuillez excuser la redondance, quelque peu déséquilibré.  

Pero hoy puedo correr y bailar, mis piernas son menos asimétricas, vaya, puedo volver a usar falda! Mi pie casi recuperó su talla normal, puedo usar tacones y como bonus, parece que se convirtió en algún tipo de barómetro. 

Mais aujourd'hui je peux courir et danser, mes jambes sont moins asymétriques, allons, je peux à nouveau porter des robes! Mon pied aura récupéré sa taille normale, je peux porter des talons et en prime, on dirait qu'il s'est transformé dans une sorte de baromètre.

Y así acaba la nada maravillosa aventura de romperse un pie en la víspera del año nuevo pero antes, quiero darle un sincero agradecimiento a las calles de Tonalá, Jalisco. Sin ellas, concretar la rehabilitación no habría sido posible. No hay como caminar por suelos irregulares para hacer trabajar el equilibrio y artículaciones insospechadas! ;)

Et c'est ainsi que la rien du tout merveilleuse aventure de se rompre un pied le jour de l'an arrive à sa fin, mais avant je voudrais remercier chaleureusement les rues de la ville de Tonalá, Jalisco au Méxique. Sans elles, ma complète réhabilitation n'aurait pas été possible. Rien de tel que marcher sur des sols irréguliers pour faire travailler l'équilibre et des articulations insoupçonnées! ;)



samedi 2 mai 2015

Plâtre-ro y yo, segundo episodio depresivo / Plâtre-ro et moi, deuxième épisode dépresif

El día de esa primera evaluación que tanto esperaba con todas mis fuerzas, luego de que amablemente me tiraran dejaran a la entrada del hospital y después de un par de noches desoladoras a la idea de que absolutamente nadie podría acompañarme para solicitar una silla de ruedas o siquiera, ayudarme a levantarme si me caía con todo y muletas, con mucha pena me encontré con la sorpresa de que la puerta que lleva a Radiología estaba cerrada y que tendría que recorrer muchos metros más -sin contar los que me separaban de Ortopedia- tan sólo para entrar. Ni siquiera había puesto un pie dentro -como si hubiera podido poner los dos!- y ya me faltaba el aire. 

Le jour de cette première évaluation tant attendue, après m'avoir fait jeter devant l'entré de l'hôpital et suite à deux nuits de désolation à l'idée que personne ne pourrait m'accompagner pour demander un fauteuil roulant voir, ne serait ce que pour m'aider à me relever si jamais je venais à tomber avec mes béquilles, j'ai eu la bonne surprise de découvrir que l'accès qui mène à Radiologie était fermé et qu'il me faudrait parcourir bien de mètres supplémentaires -sans compter ceux qui me séparaient du service d'Orthopédie- rien que pour y entrer. Je n'avais pas encore mis un pied dedans -comme si j'avais pu y mettre les deux!- que j'étais déjà essoufflée.

Después de tomar un ticket y cambiar dos veces de sala de espera, salí con la foto de las profundidades de mi pie en blanco y negro entre los dientes y, como pude, conseguí arrastarme hasta el servicio de Ortopédia con la esperanza de salir con un yeso más ligero, como lo evocaron al enyesarme en Urgencias y que tan ingenuamente creí. Sí, la fractura empezaba a consolidarse y no, no me cambiarían el yeso, mis dolores atroces en  la pantorrilla y el talón eran completamente normales y tendría que contentarme con mi opio ligth y mantener la pierna elevada y ejercitarla tanto como pudiera, pero, cómo rayos se ejercita un miembro inmobilizado?

Après avoir pris un ticket et changer de salle d'attente à deux reprises, je suis ressortie avec une photo noir et blanc de mon pied entre les dents et, tant bien que mal, j'ai réussi à  me traîner jusqu'au service d'Orthopédie avec le vain espoir de repartir avec un plâtre plus léger, tel qu'il m'avait été évoqué aux Urgences et que j'ai si innocemment cru. Oui, la fracture avait commencé à se consolider et non, on ne changerait point mon plâtre, mes atroces souffrances au niveau du mollet et le talon étaient tout à fait normales et je devrais me contenter de mon opium ligth et maintenir ma jambe surélevée et la faire travailler autan que je le pouvais, mais, comment diable on peut faire travailler un membre immobilisé?

Con la moral por los suelos, un cansancio extremo y una nueva receta para mis fabulosos antálgicos, salí del consultorio como alma en pena que va arrastrando cadenas. Supongo que mi aspecto debía ser directamente proporcional a mi desolación porque mientras trataba de juntar fuerzas para salir del hospital tirada cual trapo viejo en una incómoda silla delante de la recepción, el ser frecuentemente carente de humanidad que se esconde detrás, decidió acordarme un poco de compasión al preguntarme si alguien vendría por mí y si necesitaba llamar, cosa que amablemente hizo por mí -imposible usar el celular en esa área ya que no había señal- devolviéndome así un poco de fé en la Humanidad.


Avec le moral au plus bas, une fatigue extrême et une nouvelle ordonnance pour mes merveilleux antalgiques, j'ai quitté le cabinet comme une âme en peine qui traîne des chaînes. Je suppose que mon allure devait être directement proportionnelle à mon dépit parce que, alors que j'essayais de reprendre un peu de forces pour quitter l'hôpital, jetée telle une poupée en chiffon sur une chaise fort peu confortable devant la réception, l'être souvent dépourvu d'humanité qui se cache derrière, décida de m'accorder un peu de compassion en me demandant si quelqu'un allait venir me chercher et si j'avais besoin de téléphoner, chose qu'elle a eu la gentillesse de faire pour moi -impossible d'utiliser le portable à cet endroit car il n'y avait pas se réseau- en me rendant un peu de foi en l'Humanité.

Cabe decir que esa salida me dejó K.O. y no tenía idea de hasta qué punto, esa semana infernal pondría a prueba mis nervios, mi cuerpo, mi mente y mi moral. Y es que tres días después volvería a arrastrarme hasta ese mismo hospital para acompañar a Miss Candy, víctima de una violenta gastro seguida de un episodio digno de alguna de esas series de género médical que no le deseo a nadie.

Il faut dire que cette sortie m'a laissée K.O. et je n'avais pas une idée d'à quel point, cette semaine infernale mettrait mes nerfs, mon corps, mon esprit et mon moral à rude épreuve. Parce que trois jours plus tard, j'allais me traîner à nouveau à cet hôpital pour accompagner Miss Candy, victime d'une violente gastro suivie d'un épisode digne de n'importe quelle série du genre médicale et que je ne souhaite à personne d'y vivre.

No describiré el horror de la escena ni la angustia, desesperación e impotencia de ver a tu bebé en una cuna de hospital y canalizado, emociones que encima, se triplican cuando uno está discapacitado, agotado, muy lejos de tu familia y al otro lado del mundo. Sólo puedo decir que sobrevivímos y aunque la vida seguía sin ser de color rosa, Miss Candy volvió sana y salva a casa -abuela incluída- y puesto que no había de otra, mi yeso y yo conseguimos entendernos un poco mejor gracias a algunos ejercicios locales con los que pude al fin encontrar remedio a mis sufrimientos nocturnos sin necesidad de drogarme. Ahora faltaba contar los días para ver si en mi siguiente chequeo, podía al fin decirle definitivamente adiós antes de que yo terminara de volverme loca.
continuará...

Je ne vous décrirai pas l'horreur de la scène ni l'angoisse, désespoir et impuissance de voir ton bébé dans un berceau d'hôpital et perfusé, émotions qu'en plus, sont triplées lorsqu'on est handicapé, épuisé, très loin de sa famille et à l'autre bout du monde. Je ne peux que vous dire que nous avons survécu et bien que la vie était loin d'être couleur de rose, Miss Candy est rentrée à la maison saine et sauve - avec mamie incluse- et vu que je n'avais pas d'autre choix, mon plâtre et moi avons réussi à nous entendre un peu mieux grâce à quelques exercices locales qui m'ont permis de soulager mes souffrances nocturnes sans avoir plus besoin de me droguer. Il ne me restait que compter les jours pour voir si à mon prochain rendez vous, je pourrais enfin lui dire au revoir avant que ne ne finisse par devenir folle...
à suivre...

lundi 13 avril 2015

Plâtre-ro y yo: Arraigo domiciliario / Plâtre-ro et moi: Détention à domicile

Si bien ningún artefacto eléctronico adornaba mi tobillo, el yeso que me cubría hasta debajo de la rodilla cumplía bien su función al hacerme imposible aventurarme más allá de mi puerta... y así sería durante toda mi condena.

Bien que je n'en avais pas aucune sorte d'engin électronique attaché à ma cheville, le plâtre qui couvrait ma jambe jusqu'au dessous du genou accomplissait fort bien sa fonction en me rendant impossible de m'aventurer au delà de la porte d'entrée... et il serait ainsi pendant toute le durée de ma condamnation. 


Mi primer día como madre discapacitada de tiempo completo comenzó con la visita de la enfermera que, religiosamente, vendría todos los días a sacarme de la cama para inyectarme, si bien entendí, un tipo de anticoagulante y evitar las maravillosas complicaciones ligadas a una inmobilización como la mía, inyección que podía ser bastante dolorosa -y que luego descubriría que existe en versión pastillas para tomar- y la buena noticia -porque había una!- era que podía optar entre convertir mis muslos en coladeras o dejarme alfiletear el vientre... En general, por más Drama Queen que me declare, en el fondo tiendo a buscar el lado positivo de las cosas y ver el vaso medio lleno pero a los tres días de vivir con un yeso, ya comenzaba a sospechar que el asunto iba a  ser mucho peor de lo que había pensado.

Mon premier jour en tant que mère à plein temps handicapée commença avec la visite  de l'infirmière qui, religieusement, viendrait tous les jours m'arracher du lit pour m'injecter, si je bien compris, une sorte d'anticoagulant pour éviter ces merveilleuses complications liées à une immobilisation telle que la mienne, produit qui pouvait faire un mal de chien, cela va de soi -et que plus tard j'allais découvrir qu'il existait en version comprimés à avaler-  et la bonne nouvelle -parce qu'il y en avait une!- c'était que je pouvais choisir entre transformer mes cuisses en véritables passoires ou me laisser picoter le ventre... En général aussi Drama Queen que je puisse l'être, au fond de moi je tends à chercher le côté positif des choses et voir le verre à moitié plein mais après trois jours de vivre avec un plâtre, je commençais sérieusement à me douter que l'affaire allait être bien pire que je n'y en avais pensé.

Con toda la buena voluntad del mundo y dado que estaba sola -M'sieur D. tenía que seguir yendo a la "mina"-,  me propuse afrontar la titanesca tarea de seguir con mi rutina a pesar del yeso y mis muletas lo mejor que pudiera. Lo cierto es que luego de que al mediodía me dejaran a Petit Monstre después de la escuela sin que nadie se preguntara cómo haría para preparar la comida, cambiar pañales y atender las solicitudes omnipresentes de mis hijos - simplemente, ser mama de dos niños pequeños sin poder usar libremente mis manos y mis pies, vaya-, tuve que aceptar que me era imposible. Fue así que por la segunda vez en mi vida y en los ocho años que llevo en Francia, me sentí completa y absolutamente sola. No, peor: completa y absolutamente sola con dos menores en los brazos al más puro estilo dramático de Remi.


Avec toute la bonne volonté du monde et vu que j'étais seule -M'sieur D. devant continuer d'aller à la "mine"-, je m'ai disposé à affronter de mon mieux la titanesque tâche de poursuivre ma routine malgré le plâtre et mes béquilles. La vérité c'est que, après qu'on me dépose Petit Monstre à midi après l'école sans que personne ne se demande comment j'allais faire pour préparer à manger,  changer des couches et répondre aux sollicitudes omniprésentes  de mes enfants -tout simplement, être la mère de deux jeunes enfants sans avoir liberté de mouvements de bras et jambes, pardi!- j'ai eu à accepter qu'il m'était impossible. C'est ainsi que pour la deuxième fois de ma vie et dans les huit années passées en France, je me suis senti complète et absolument seule. non, pire: complète et absolument seule avec deux mineurs dans les bras au plus pur style dramatique de Remi sans famille.

Finalmente -y por el bien de todos- hubo que organizarse de otra manera, así que me vi obligada a separarme de Miss Candy durante el resto de la semana. Hay que decir que Petit Monstre me fue de gran ayuda en este trago amargo y es increíble lo que un niño de casi cuatro años puede entender y asumir y si algo positivo ha salido de ésta fabulosa experiencia, es la soprendente capacidad de adaptación del que quizas debería empezar a llamar, mi Principito. 

Finalement -et pour le bien de tout le monde- il a fallu s'organiser différemment, ainsi j'ai fus obligée d'être séparé de Miss Candy pour le reste de la semaine. Il faut dire que Petit Monstre m'a été de grand secours dans cette mauvaise passe et c'est incroyable ce qu'un enfant âgé de presque quatre ans peut comprendre et assumer et s'il y en ressort quelque chose de positif de cette fabuleuse expérience, c'est l'étonnante capacité d'adaptation de celui que je devrais peut être commencer à appeler, mon Petit Prince.


Sí, los días - y sobre todo las noches- eran largos, penosos y hasta dolorosos y no tanto por mi fractura en sí misma, sino por los piquetes diarios que tenían mis piernas y brazos llenos de moretes -sin olvidar mi problemita de hemofobia. Ignoro si en México son tan meticulosos con estas cosas ni si el IMSS se contenta sólo de enviarte a tu casa con tu maravilloso yeso -espero que no- y como afortunadamente jamás me rompí nada estando allá, no puedo comparar.  Pero lo cierto es que la vaga e increíblemente ingenua esperanza de que me cambiaran el yeso a los quince días, cuando checaran la evolución de mi pobre pie, me daba fuerzas para continuar. Más cuando empezaron los dolorosos problemas circulatorios que no conseguían aliviar ni los fuertes antálgicos con derivados del opio que me recetaron - y que invariablemente me hacían pensar en Baudelaire. Si hubiera sabido lo que me esperaba... Ah, bendita ignoracia!


continuará...

Oui, les jours -et surtout les nuits- étaient longs, pénibles et même douloureux et pas tant dû à la fracture elle même, mais à cause des piqûres quotidiennes qui maintenaient mes bras et jambes couverts de bleus -sans oublier mon petit problème d'hémophobie. J'ignore si au Mexique il sont aussi méticuleux avec ces choses là ni si la sécurité sociale se contente de renvoyer les gens chez eux avec un merveilleux plâtre -j'espère que ce n'est pas du tout comme ça- et comme bien heureusement, je ne me suis jamais cassé rien d'autre étant là bas, je ne peux pas faire des comparaisons. Mais la vérité c'est que le vague et incroyablement ingénu espoir qu'on me change au bout de quinze jours le plâtre pour un plus léger, au moment d'évaluer la guérison de mon pauvre pied, me donnait la force de continuer. D'autant plus lorsque les douloureux problèmes de circulation que même les forts antalgiques  aux dérivés de l'opium qu'on m'avait prescrit n'arrivaient pas à soulager -et qu'invariablement me faisaient penser à Baudelaire. Si j'avais su ce qui m'attendait... Ah, bénie soit l'ignorance!


à suivre...

mercredi 18 mars 2015

Plâtre-ro* y yo, la aventura de año nuevo. / Plâtre-ro et moi, l'aventure du réveillon.

31 de diciembre 2014, 23:43PM. El tiempo parece avanzar más despacio haciendo más neto el mágico instante en que al hacer una extraña maniobra para evitar caer encima de Petit Monstre, mi pie derecho fuera el primero en tocar graciosamente el piso en un doloroso acorde de crujidos de articulaciones, ligamentos, músculos  y huesos cuya existencia había ignorado desde aquellas someras clases de ciencias naturales y biología que muy vagamente recuerdo haber cursado hasta la prepa.

31 décembre 2014, 23h43. Le temps semble s'écouler très lentement rendant encore plus net l'instant magique où, tout en évitant tomber sur Petit Monstre, j'ai fait un faux pas et mon pied droit fut le premier à toucher avec grâce le sol dans un douloureux accord de craquements d'articulations, ligaments, muscles et d'os dont j'ignorais leur existence depuis ces sommaires cours de sciences Nat et biologie que je me souviens à peine avoir eu jusqu'au lycée.
Hippo


En esa imagen de cámara lenta habría podido casi  ver mi pie en punta como en un salto de ballet -o más bien como el salto de un hipopótamo en tutu- con el trágico desenlace de mí viendo estrellas y pajaritos tirada en el suelo y por un segundo, el dolor en mi pie me evocó un extraño déjà vu de las primeras  atroces contracciones diecisiete horas antes de que Petit Monstre viera la luz de éste mundo... pero no, sin quitarle mérito a mi sufrimiento del momento, tuve que constatar que las contracciones me dolieron mucho, pero mucho más -aclaro que jamás llegué a romperme otra cosa que la naríz y que ignoro si la escala de dolor varía según el hueso, cosa que, dicho sea de paso, no pretendo averiguar.

Dans cette image au ralenti j'aurais pu presque voir mon pied en pointe comme dans un saut de ballet -ou plutôt le saut d'un hippopotame en tutu- avec le dénuement tragique de moi allongée par terre en train de voir des étoiles et petits oiseaux et pendant une seconde, la douleur m'évoque un étrange déjà vu des premières atroces contractions dix sept heures avant que Petit Monstre ne vienne voir la lumière de ce monde... mais non, sans rien enlever à la souffrance du moment, j'ai eu à constater que les contractions lors de l'accouchement m'ont fait beaucoup, mais vraiment beaucoup plus mal -soyons clairs, je ne me suis jamais cassé rien d'autre hormis le nez et j'ignore si l'échelle de la douleur change selon l'os concerné, chose que, d'ailleurs, je n'ai point l'intention de vérifier.  

Feliz año nuevo! Dan las doce en un bullicio lejano mientras yo me encuentro acostada en el sillón preguntándome ingenuamente -como si viviera en el mundo de los ositos cariñositos en dónde no existe el mal, ni la ironía y mucho menos, Dios nos libre, el sarcasmo- si para próximo lunes ya estaré operacional. Pero un día después y luego de cuatro horas de espera en el área de urgencias, me cayó tan bien como un balde de agua fría en pleno invierno francés, la tan temida sentencia: dos pequeñas -y dolorosas- fracturas en el tarso que desde la oscuridad de una radiografía parecían reírse de mis numerosos planes para enero -...y febrero- del 2105. Y es así, que con un puñado de recetas para nada agradables, se instalaron  el "grillete con bola" que aseguraría mi tortura y arraigo domiciliario durante los siguientes 30 días -30 días!- cuando el yeso todavía ni se había  secado y yo moría por arrancarmelo YA!!!


Bonne année! Les douce coups sonnent dans un brouhaha lointain tandis que je me trouve allongée sur mon canapé en me demandant avec une grande ingénuité -comme si je vivais dans le monde des Bisounours où il n'y existe point le mal, ni l'ironie et encore moins, à Dieu ne plaise, le sarcasme- si lundi prochain je serai à nouveau opérationnelle. Mais un jour plus tard et après quatre heures d'attente aux urgences, la sentence si redoutée me tomba dessus tel un seau d'eau froide en plein hiver français: deux petites -et douloureuses- fractures au tarse qui depuis l'obscurité d'une radiographie semblaient bien se moquer de mes nombreux projets pour janvier -...et février- 2015. Et c'est ainsi que, avec un tas d'ordonnances pas très réjouissantes, s'y est installé le "boulet" qui allait assurer ma détention à domicile pendant les 30 jours -30 jours!- à venir alors que le plâtre n'était même pas encore sec et que je mourrais d'envie de me l'arracher déjà!!!

Y como si no fuera suficiente tener que cargar con un enorme yeso durante una eternidad, para alegrarme aun más, oh sorpresa! Inyecciones diaras  y análisis de sangre a domicilio se convertirían en mi pan de cada día -se acuerdan de mi hemofobia? Fantástico!

Et comme si ce n'était pas assez que d'avoir à trimbaler un énorme plâtre pendant une éternité, pour me rendre encore plus heureuse, oh, la belle surprise! Des injections journalières et prises de sang à domicile deviendraient mon pain de chaque jour -vous vous souvenez de mon hémophobie? Fantastique!

Habría que ver mi destreza al intentar andar con muletas, con el equilibrio completamente desplazado en una pierna, soportando mi peso en los brazos y el peso del mundo en el pie lastimado, el mismo Bambi no llegó  a verse tan torpe al intentar levantarse por primera vez sobre sus patas. Ni hablar de la maraña mental y logística que implica el que una desbordada mamá de un pequeño monstruo y un bebé que empieza a caminar no pueda contar con un mínimo de libertad de movimientos en brazos y pies. 


Il aurait fallu voir mon adresse en essayant de marcher avec des béquilles, l'équilibre complètement déplacé sur une jambe, en supportant mon poids sur les bras et le poids du monde dans mon pied blessé, Bambi lui même n'aurait pu avoir un air plus maladroit lorsqu'il tenta de se mettre débout sur ses pattes pour la première fois. Sans parler de l’enchevêtrement  mental et la logistique qu'implique le fait qu'une débordée mère d'un petit monstre et d'un bébé qui commence à marcher ne puisse pas compter avec un minimum de liberté de mouvements en bras et jambes.

Oh sí! 2015 comenzaría con un enero lleno de maravillosas aventuras...


continuará...

Oh oui! 2015 démarrerait avec un janvier plein de merveilleuses aventures...


à suivre...





*Plâtre= yeso.

jeudi 18 décembre 2014

Lasmaravillas del kinder y otros bichos / Les merveilles de l'école maternelle et autres bestioles

Jueves por la mañana, con la voz de ultratumba -y seguramente una cara lista para hacer un casting para la serie "The walking dead"-, y todo el dolor de mi corazón, garganta y en sí, de cada centímetro de mi pobre cuerpo, me dispongo a arrancarme de la cama para preparar a Petit Monstre y todos sus microbios para que vaya al kinder a encontrar... otros microbios.

Jeudi matin, avec une voix d’outre-tombe -et certainement une tête prête à faire un casting pour la série "The walking dead" - la mort dans l'âme, toute la douleur de ma gorge, voir, de chaque centimètre de mon pauvre corps, je me dispose à m'arracher du lit pour préparer Petit Monstre et tous ses microbes pour l'amener à l'école maternelle rencontrer... d'autres microbes.

Nunca pensé que un día desearía con tantas ansias que llegaran las vacaciones escolares -y que dicho sea de paso, abundan en Francia- como hoy y es que la expectativa de tener a Petit Monstre y Miss Candy de tiempo completo y, horror de horrores, JUNTOS!!! no es algo que me haga soñar ni por accidente. Pero cuando desde hace meses, cada mañana que entro al cuarto de Petit Monstre preguntandome no sin cierta angustia: "Y ahora qué diantres le va a dar?" y que viene a ser lo mismo que "qué le irá a pasar a Miss Candy?" y, por supuesto, probablemente también a mí aunque en una versión deliciosamente reforzada, la idea de poder ganar cinco minutos bajo las cobijas y no tener que salir para nada en esas mañanas grises y frías típicas del invierno francés, sobre todo estando terriblemente engripada, no parece tan descabellada.

Jamais je n'aurais cru qu'un jour j'allais désirer autant que les vacances scolaires arrivent -et dit en passant, il y en a vraiment beaucoup en France- comme aujourd'hui bien que l'expectative d'avoir Petit Monstre et Miss Candy à plein temps et, le comble de l'horreur, ENSEMBLE!!! ne me fait rêver guère. Mais après des mois, chaque matin lorsque je rentre dans la chambre de Petit Monstre je me demande avec une pointe d'angoisse :"qu'est qu'il va encore choper?" et qui revient au même de "qu'est-ce que Dana va a choper?" et, bien entendu, la même chose que j'irai attraper moi aussi mais dans une version délicieusement renforcée, l'idée de gagner cinq petites minutes sous les draps et ne pas avoir à mettre les pieds dehors pour rien au monde dans ces matins froids et gris typiques de l'hiver français, d'autant plus si l'on est terriblement enrhumée, ne me semble pas si farfelue. 

Naríz que escurre, tos seca, tos con flemas, gastro, fiebre y hasta un maravilloso tipo de herpes infantil que cubre de granos, manos, boca y pies me han llevado a confirmar lo que la directora del kinder nos había casi sentenciado el verano pasado: "El primer año del kinder los niños suelen enfermarse con cierta frecuencia y faltarán a muchas clases...". La madre orgullosa de un monstruo con salud desbordante que jamás se enfermaba -pobre ingenua!- tomó la advertencia un poco -mucho- a la ligera, hasta que llegó septiembre y con él, el principio de una serie de plagas que a unos días de Navidad, no ha dejado de azotarnos.

Nez qui coule, toux sèche, toux grasse, gastro, fièvre et même une sorte de merveilleux herpes enfantin bien nommé "pieds mains, bouche" qui fait pousser tout plein de petits boutons aux endroit cités m'ont amené à constater ce que madame la directrice nous avait dit presque à mode se sentence l'été dernier: "Les enfants on tendance à tomber malades assez souvent pendant la première année de maternelle et rateront des nombreux cours..." La fière mère d'un monstre à la santé en fer qui ne tombait jamais malade -pauvre ingénue!- prit l'advertance un peu - trop- à la légère, jusqu'à ce que septembre arrive et avec, le début d'une série de plaies qu'à quelques jours de Noël, n'a toujours pas fini de nous frapper.

En ésta lotería de bacterias y microbios en la que TODOS "ganan", nos ha tocado de todo por turnos y para mi desgracia, en un par de ocasiones, también todos enfermos al mismo tiempo. Dante habría podido incluir un décimo círculo del infierno para las madres en donde encima de tener hijos y marido enfermos, ellas mismas fueran víctimas de alguna enfermedad gastro/respiratoria, sobreviviendo y operacionales casi como por milagro.


Dans ce loto de microbes et bactéries où TOUT LE MONDE "gagne", on a  eu droit à un peu de tout chacun à son tour et, à mon grand dam, parfois tous malades en même temps. Dante aurait pu inclure un dixième cercle de l'enfer pour les mères où, en plus d'avoir mari et enfants malades, elles mêmes seraient victimes de n'importe quelle maladie gastro-respiratoire, survivant et opérationnelles presque par pur miracle. 

Pero mañana es el útimo día de clases, 2014 llega a su fin y quiero creer que con él se acabará también éste ciclo viral que ha convertido la escuela en un verdadero caldo de cultivo...

Mais demain c'est le dernier jour d'école, 2014 arrive à sa fin et je veux croire qu'avec, finira aussi ce cercle viral qui a transformé la maternelle en un véritable bouillon de culture...


samedi 1 novembre 2014

Livin' la vida loca!

Y no precisamente en el sentido parrandero de la canción. Después de una rentrée bastante agitada que tuvo como episiodios "Petit Monstre y la escuela", "Miss Candy y los dientes", una gastro, dos gripas de antología -la segunda todavía de actualidad-, la trágica muerte de mi viejo PC -que en paz descanse-, travesuras al cuadrado, algunos kilos ganados en diversas comidas mexicanas, un khi tes *, una fiesta de cumpleaños por preparar y entre muchas otras cosas, el reciente capítulo de "Las maravillas de la vida escolar en Francia" y tres semanas de vacaciones del terror por la Toussaint**, por fin, mientras Miss Candy hace su siesta y Petit Mostre mira con emoción una película de Elmo, hoy pude encontrar cinco minutos de paz para sentarme a escribir en medio del caos que, como siempre, reina en mi casa. Sobra decir que con dos niños pequeños la palabra "orden" se convierte no sólo en una misión imposible sino también en un concepto de lo más abstracto.


Et pas vraiment dans le sens fêtard de la chanson. Après un rentrée assez mouvementée ayant eu comme épisodes "Petit Monstre et la maternelle", "Miss Candy et les dents", une gastro, deux rhumes à crever -dont le deuxième es toujours d'actualité-, le décès tragique de mon ancien PC -paix à son âme-, des bêtises multipliées au carré, quelques kilos supplémentaires acquis lors des divers repas mexicains, un khi tes*, une fête d'anniversaire à préparer et parmi plein d'autres choses le plus récent chapitre "Les merveilles de la vie à l'école" et trois semaines de vacances de la terreur pour la Toussaint**, entre la sieste de Miss Candy et pendant que Petit Monstre regarde avec émotion un film d'Elmo,  je trouve un fin cinq petites minutes de paix pour venir m'asseoir et écrire au milieu du chaos qui,  comme d'habitude, règne chez moi.  

En resumen: desde hace un par de meses mi vida ha sido una verdadera locura, el blog me ha hecho mucha falta y mi PC todavía más. Pero estoy de regreso -quizas más como un zombi que luego de una verdadera resurrección- y aunque sé que tal vez nunca se realizará mi sueño dorado de encontrarme escribiendo en mi nuevo pc -que por cierto, todavía no he terminado de domar- desde una isla paradisíaca tipo spa y no desierta como lo suele desear la mayoría -porque en ese caso prefiero seguir lidiando con mis pigmeos- , aquí me tendrán de vuelta a las andadas.


En conclusion: Depuis quelques mois ma vie est devenue complètement folle, le blog m'a énormément manqué et mon PC encore plus. Mais me voilà de retour -peut être plus comme un zombie qu'après une véritable résurrection- et même si je sais que mon rêve le plus cher, à savoir, me trouver en train d'écrire sur mon nouveau PC -que je n'ai pas encore fini de dompter, par ailleurs- depuis une île paradisiaque type SPA et non pas déserte comme pourrait le souhaiter la plupart des gens -car dans ce cas de figure je préfère encore continuer à courir derrière mes pygmées à moi-, vous me verrez de retour par ici.


Y ya que hablamos de islas desiertas y sueños de madres desbordadas, sinceramente no veo en qué puede ser ni de lejos relajante tener que andar cazando bichos que en otras circunstancias ni nos atrevemos a mirar y mucho menos tocar, vestirse con hojas de palma -que pican!- y hacer cuerdas con lianas para tratar de sobrevivir al más puro estilo de "Men Vs Wild". En ese caso mejor quedarse en el confort de la civilización, por más loca que ésta sea siempre se puede pedir una pizza para cenar.

Et puisqu'on parle d'îles désertes et rêves des mères surmenées, franchement je ne vois pas en quoi peut être relaxant, même de loin, le fait d'avoir à chasser des bestioles que dans d'autres circonstances nous n'aurions pas osé regarder et encore moins toucher, aller s'habiller avec des feuilles de palmier -qui piquent!- et faire des cordes avec des lianes au pur style de "Seul contre la nature". Dans ce cas là autant de rester dans le confort du monde civilisé, aussi fou qu'il le soit on pourra toujours se faire livrer une pizza pour le dîner. 

Así que desde mi jungla suburbana les deseo un muy buen día y espero que ya pronto estaré poniendome al día con todo lo que tengo que contar en el blog ;)

C'est ainsi donc, que je vous souhaite une très bonne journée depuis ma jungle banlieusarde et j'espère mettre bientôt à jour tout ce que j'ai à raconter dans le blog ;)



* Ceremonia hmong que en otra ocasión abordaré como parte de la serie "El frijol en el arroz".

*Cérémonie hmong que je vous raconterai en détail une autre fois dans la sérié "L'haricot dans le riz".


** La Toussaint es el día de todos los santos que se festeja el primero de noviembre, fecha en la que los franceses acostumbran visitar las tumbas de sus seres queridos y aunque sigo sin entender cual es la relacion, los niños tienen derecho a dos fabulosas semanas de vacaciones escolares a fines de octubre.

mercredi 18 décembre 2013

No estaba muerta... / Je n'étais pas morte...

...y mucho menos de parranda. Hoy, casi como un prisionero que de  milagro consigue garabatear algunas palabras sobre un trozo de papel  –y/o cualquier otra cosa que se tenga a la mano-, en el siempre impredecible y raro momento en que duermen al mismo tiempo las dos maravillas a las que he dado vida y de quién soy rehen desde hace casi dos meses, por fin puedo venir a dedicar unas cuantas líneas a este, mi espacio.

 Mila’s Daydreams 
...et encore moins en train de faire la fête. Aujourd’hui, tel un prisonnier qui a miraculeusement trouvé un bout de papier –ou autre- et de quoi griffonner quelques mots, dans l'improbable et fort rare moment où les deux merveilles que j’ai mises au monde -et dont je suis l’otage depuis presque deux mois- font la sieste en même temps, je peux en fin venir dédier quelques lignes à mon blog, mon espace.  

Como supondrán y dado que la gestación humana no dura lo que la de un elefante –gracias a Dios!-, Miss Candy llegó a este mundo con bastante energía y algo de prisa en una fría y lluviosa madrugada a finales de octubre, llenando así mi vida de la inmensa alegría de por fin tenerla en los brazos y confirmar que estaba bien pero también la de terminar con ese embarazo medio infernal y su ballet de personal médico, análisis y diagnósticos alarmistas cuando no errados- y que para ser sincera, me estaban jodiendo la vida. Porque sí, también se equivocan en el primer mundo y si ya en el octavo mes quedó claro que mi diabetes gestacional finalmente no era tal –gracias por la dieta draconiana y los piquetes cotidianos!-, durante el trabajo de parto y en un enésimo análisis de sangre, me detectaron una anemia de espanto -ni hablar de todas las fabulosas posibilidades que eso implicaba y que, afortunadamente, no tuve el disgusto de conocer.

Comme vous vous doutez et étant donné  que la gestation humain ne dure pas le même temps que celle d’un éléphant –Dieu merci !-, Miss Candy s’est pointée dans ce monde assez vite et avec beaucoup d’entrain dans une froide et pluvieuse nuit fin octobre, m’emplissant d’une immense joie de l’avoir enfin dans mes bras et confirmer qu’elle allait bien mais m’apportant aussi le bonheur d’avoir mis fin à cette grossesse quelque peu infernale et son ballet de personnel médical, analyses et diagnostiques alarmistes -quand pas erronés- et qui, pour être franche, me pourrissaient la vie. Et oui, parce qu’on se trompe aussi dans le premier monde et si au cours de l’huitième mois de grossesse s’est avéré qu’en fait mon diabète gestationnel n’en était pas un –merci pour le régime draconien et les piqûres quotidiennes!-, déjà en salle de travail et lors d’une énième prise de sang, ils m’ont décelée une anémie d’anthologie –et n’en parlons pas des fabuleuses complications que cela pouvait entraîner et que, fort heureusement, je n’ai pas eu le malheur d’expérimenter.          

En definitiva, me habrán sacado sustos hasta el final pero vamos, hoy ya es historia antigua, un tratamiento de hierro y ácido fólico y sigo –practicamente- en pie...

Voilà donc qu’ils m’auront fait peur jusqu’à la fin mais bon, aujourd’hui c’est de l’histoire ancienne, une cure d’acide folique et du fer et je suis –pratiquement- en pied…

Zombies
En fin, si consideramos como estar en pie el miserable estado en el que me deja ocuparme de un recién nacido y de un Petit Monstre de casi tres años en plena fase de oposición y que me asemeja más a esas adorables criaturas que deambulan en cuanto salen de la tumba -y no precisamente para bailar Thriller- sin otro objetivo que el de alimentarse, que a esos pobres humanos intentando desesperadamente de salvar su pellejo y no terminar como el desayuno de alguien que, dicho sea de paso, si ya está así o más muerto, para qué diantres necesita comer?! Misterio...

Enfin, si l’on peut considérer comme être en pied le piteux état dans le quel je me trouve à force de m’occuper d’un nouveau né et d’un Petit Monstre de presque trois ans en pleine phase d’opposition et qui m’approche plus de ces adorables créatures qui se traînent bien que mal à peine sortant de leurs tombes -et certainement pas pour danser Thriller- et dans le seul but de se nourrir, que de ces pauvres humains essayant désespérément de sauver leur peau pour ne pas devenir le repas de quelqu’un qui, soyons clairs, s’il est déjà on peut pas plus mort, pourquoi diable a besoin de manger?! Mystère... 


Y todo esto para decir que si bien, por el momento seguiré más o menos ausente -muy a mi pesar- de ninguna manera pretendo abandonar este blog que tanto bien me hace. Entonces les digo hasta pronto y por hoy, fin de la transmisión! ;)

Et tout cela pour dire que même si je risque de jouer les absents pendant quelque temps encore –et malgré moi- je n’ai nullement l’intention de laisser tomber ce blog qui me fait autant du bien. Alors je vous dis à bientôt et fin de la transmission pour aujourd’hui! ;)

mercredi 10 juillet 2013

Bye, bye sugar...

Creo que nunca me han gustado las sorpresas –mucho menos las que ni por accidente me harán reir- pero como toda sorpresa que se respete, la mía llegó una mañana mientras estaba en mi correspondiente cita con la sage femme. Un par de miligramos de azúcar en la sangre y de inmediato me diagnostican una fabulosa diabetes gestacional y me cuesta creer que en esa “lotería” de las enfermedades del embarazo, me tocara un boleto ganador. Como si la Drama Queen que soy no tuviera suficientes angustias! En fin, siendo positivos, hay cosas peores.

Je n’ai jamais aimé les surprises –encore moins celles qui ne me feraient pas rigoler ne serait-ce que par hasard- mais comme toute surprise qui se respecte, la mienne est arrivé un beau matin pendant mon rendez vous mensuel avec la sage femme. Deux milligrammes de glucose dans le sang en trop et on me diagnostique illico un diabète gestationnel et j’ai un peu du mal à croire que dans ce « loto » des maladies liées à la grossesse, j’aie tiré un ticket gagnant. Comme si la Drama Queen que je suis n’était pas déjà assez angoissée ! Mais bon, soyons optimistes, il y a toujours bien pire que cela.

Así que me resigno a asistir a una sesión informativa con la vaga esperanza de que solo se trate de un error, ya que que en realidad no me confirmaron en diagnóstico, pero no, el veredicto es que desde ese momento debería no solo empezar una rigurosa dieta (?!) –recuerden, yo, la incapaz de seguir una por más de tres días-  sino que además, mi vida estaría regulada por un aparatito de control diabético y un sinfín de piquetes que me dejarían los dedos como coladeras y que pondría a ruda prueba mi hemofobia.   

C’est ainsi qu’avec résignation je me suis rendue à une "séance d’information" avec le vague espoir qu’il ne s’agisse que d’une erreur puisque on ne m’a jamais confirmé le diagnostic, mais non, hélas ! Le verdict tombe et depuis ce jour là, il me fallait non pas seulement de suivre un régime alimentaire rigoureux ( ?!) – vous vous souvenez ? Moi, incapable de faire le moindre petit régime au-delà de trois jours ? – mais en plus, ma vie serait menée à la baguette par un petit appareil de contrôle diabétique avec son lot de piqûres qui laisseraient mes doigts comme des passoires au grand dam de mon hémophobie

Ese día se abrió un paréntesis en mi vida. Se acabaron los postres, los antojos y todo aquello que pueda hacer explotar mis niveles de glucosa... y satisfacer mi gourmand paladar.

C’est ainsi qu’une parenthèse s’ouvrit dans ma vie depuis ce jour là. Finis les desserts, les envies et toute autre chose pouvant faire exploser mon taux de glycémie… et faire plaisir à mon palais gourmand.  

Pero qué es la diabetes gestacional? No pretendo dar una conferencia acerca de este padecimiento y a priori no es nada irremediable -siempre que no se padezca antes del embarazo porque entonces ya no se trata de diabetes gestacional-, es solo un tipo de diabetes provocado por la intervención de las hormonas del embarazo y que normalmente, desaparece al término del mismo permitiendo así el retorno a la vida normal en la mayoría de los casos. Peeeero –siempre hay un pero- no porque sea algo temporal debe minimizarse porque el no atenderse implica la aparición de algunas complicaciones que pueden checar aquí.

Mais, qu’est-ce que le diabète gestationnel? Bien entendu, je ne prétendrai pas vous faire une conférence à propos de cette maladie généralement passagère – tant qu’on ne l’ait pas développée avant la grossesse car alors il ne s’agirait plus d’un diabète gestationnel- qui n’est qu’un type de diabète déclenchée avec l’interventions des hormones de la grossesse et qui, la plupart du temps, disparaîtra au terme de la même permettant ainsi un retour à la normale. Mais –il y a toujours un mais- ce n’est pas parce que c’est temporel qu’il faut la négliger au risque d’avoir quelques complications que vous pourrez trouver ici.    

Como ven, aunque puede ser algo molesto no es una fatalidad y finalmente es bueno que me la hayan detectado de forma temprana porque así dismiuyo el riesgo de complicaciones y me obliga a llevar una vida más sana además de que me ha vuelto menos intolerante a los piquetes y hasta a la vista de pequeñas cantidades de sangre. Sobra decir que con un record de seis piquetes por día –actualmente ya solo cuatro- no era para menos!

Comment vous pouvez voir, bien que ce soit gênant ce n’est pas une fatalité et en fin de compte c’est une bonne chose de l’avoir dépisté assez tôt parce que comme ça je réduis le risque de complications et je me force à mener une vie plus saine, sans parler du fait que cela m’a rendu un peu moins sensible à la vue des petites goûtes de sang. Il faut dire qu’avec un record de six piqûres par jour –aujourd’hui plus que quatre –ce n’est pas si étonnant !  

Al final, tantos análisis y angustias suplementerarias sirvieron para algo ;)  
Finalement, tant d’examens, prises de sang et angoisses supplémentaires auront servi à quelque chose ;)


vendredi 31 mai 2013

En un frío y lluvioso día de mayo / En une froide et pluvieuse journée de mai

Este tiempo otoñal primaveral -particulamente horrible y frío- me hace pensar en una vieja canción de la época del Rock n' Roll cuyo coro imploraba que la primavera volviera. Pero, cómo podría volver esa maldita primavera si en realidad nunca llegó? Si fué tan solo como un dulce espejísmo de unos cuantos días tan fugaces que hoy me cuesta recordar que alguna vez el sol llegó a asomar sus narices por estos rumbos.

Ce temps automnal printanier – particulièrement horrible et froid- me fait penser à une vielle chanson de l’époque du Rock n' Roll dont le refrain priait le printemps de revenir. Mais, comment pourrait revenir ce maudit printemps si il n’est jamais vraiment arrivé* ? Si tout n’a été qu’un doux mirage de quelques jours qui auront duré tellement peu qu’aujourd’hui j’ai dû mal à me dire qu’un jour le soleil a pu pointer son nez par ici.



Mayo bajo la lluvia y lo que es peor, bajo una lluvia glacial digna de un mes de noviembre, situación catastrófica que va más allá de la imposibilidad de guardar de una buena vez los abrigos y tirarse al sol como lagartijas. Oh no, son cosechas retrasadas si no completamente perdidas que repercuten en una escasez de frutas y verduras, una importante alza de precios de los mismos y una menor calidad. En ciertas zonas son inundaciones y nevadas tardías, actividades al aire libre canceladas y pérdidas para restauranteros y comerciantes que contaban con la estación. 

Mai sous la pluie et pire encore, sous une pluie glaciale digne d’un mois de novembre, situation catastrophique qui va au delà de l’impossibilité de mettre les manteaux au fin fond du placard et encore moins de rester au soleil tel des lézards. Oh non, il s’agit surtout des récoltes tardives voir carrément perdues en nous amenant donc, à un manque de fruits et de légumes ainsi qu'une non négligeable augmentations des  prix malgré leur qualité médiocre. Dans certaines zones ce n’est que des inondations et chutes de neige, annulation des activités en plein air et pertes pour les commerces et la restauration qui devaient profiter de la saison. 

Quién quiere comer un helado cuando acaba de atrapar un enésimo resfriado? O comprarse un traje de baño cuando tirita de frío bajo su impermeable? Quizas los únicos aventajados por el mal tiempo sean los vendedores de botas para lluvia y paraguas y las farmacias que siguen viendo desfilar gente engripada.  
  
Qui veut manger de la glace quand il vient d’attraper un rhume pour l’énième fois ?  Ou aller s’acheter un maillot de bain alors qu’il frissonne sous son imper ? Peut être que les seuls à gagner avec le mauvais temps sont les marchands de bottes en caoutchouc et parapluies ainsi que les pharmaciens qui continuent à voir défiler des gens enrhumés.

Pero hoy mayo termina -esperemos que con él el otoño también- y tal parece que el tiempo mejorará un poco la proxima semana. Por cuanto tiempo? Nadie lo sabe como nadie sabe si la primavera llegará en el verano y el verano en el otoño o si la primavera 2013 se perdió en el camino y habrá que esperar el 2014 para volverla a ver...


Mais aujourd’hui mai arrive à sa fin –espérons que l’automne avec- et il paraît que le temps devra améliorer dans les jours à venir. Pour combien de temps ? Personne ne le sait comme personne ne sait non plus si le printemps arrivera pendant l’été et l’été pendant l’automne ou encore si le printemps 2013 s’est égaré quelque part dans le chemin et qu’il faudra attendre 2014 pour le revoir...


* Chanson en espagnol

lundi 4 février 2013

La “gastro”

Esta abreviación -digamos, para los cuates – resume en seis letras una enfermedad muy común durante el periodo invernal en Francia, extremadamente contagiosa y extremadamente fastidiosa también. El horror que provoca esa palabra es casi como si hablaramos de la peste y no es para menos, porque atraparla hasta nos hace pensar que quizas estaríamos mejor muertos, de menos por un rato.

Ce petit surnom –disons, pour les copains- synthétise en six lettres une maladie très répandue pendant l’hiver en France, extrêmement contagieuse et extrêmement chiante, aussi. L’horreur qu’elle provoque c’est presque comme si l’on parlait de la peste et ce n’est pas trop dire, parce que le fait de la choper nous fait même penser que ce serait peut être mieux mieux d’être morts, au moins pendant un moment.

Para mi desgracia, Petit Monstre y yo acabamos de padecerla  y en efecto, fué horrible -aunque no tanto como espantosa intoxicación alimentaria que tuve alguna vez y ciertamente nada que ver con los dolores del parto.

À mon grand dam, nous venons de l’avoir, Petit Monstre et moi-même, et, effectivement, c’était horrible – pas autant que l’épouvantable intoxication alimentaire que j’ai eu une fois et certainement rien à voir avec les douleurs de l’accouchement.

Yo la definiría como: “maldita patología infernal” porque si hay algo peor que tenerla es que tus hijos la sufran -por ellos y por uno mismo-, pero veamos la definición de la Real Academia de la lengua Española:

Je la définirait comme: “maudite pathologie infernale” parce s’il y a quelque chose pire que de l’attraper c’est que tes enfants la chopent –pour eux et pour soi même-, mais voyons la définition de la Real Academia de la Lengua Española* :

gastroenteritis.
(De gastro- y enteritis).
1.    f. Med. Inflamación simultánea de la membrana mucosa del estómago y de la de los intestinos.”

Y que se traduce en dos o más días en la incapacidad de hacer otra cosa que vivir encerrado en el baño o tirado en la cama con una cubeta al lado y por más hambre que se tenga, sin ganas de probar bocado. Situación bastante molesta pero que en general desaparece al cabo de dos o tres días en los que principalmente hay que evitar la deshidratación, sobre todo tratándose de personas frágiles.

sxc
Et qui se traduit en deux ou plusieurs jours dans l’incapacité de faire rien d’autre que vivre enfermé dans les toilettes ou allongé sur le lit avec un seau sur le côté et sans la moindre envie de manger quoique ce soit,  même si l’on est affamé. Situation assez gênante mais qu’en général, disparaît au bout de deux ou trois jours dans les quels il faut éviter principalement la déshydratation, surtout s’il s’agit de personnes fragiles.

Como decía, Petit Monstre acaba de tenerla y ha sido espantoso. Encima de verlo sufrir sin que el pobre entendiera lo que le pasaba ni por qué y de tratar bien que mal de mantenerlo hidratado –y limpio-, había que preveer cuándo y en donde iría a vomitar, porque estamos de acuerdo en que un niño de dos años no entiende razones ni puede quedarse quieto en un solo lugar e imposible dejarlo en el baño... Resultado: un par de noches sin dormir – a las que le seguirían otras dos, pero por mí-, seis lavadoras en tres días para acabar con la ropa sucia y que además yo terminara contagiandome también.

Je disais donc que Petit Monstre vient de l’avoir et ce fut l’horreur. En plus de le voir souffrir sans que le pauvre comprenne ce qui lui arrivait ni pourquoi et d’essayer bien que mal qu’il reste hydraté  -et propre -, il fallait aussi prévoir où et quand il allait vomir, parce que nous sommes tous d’accord sur le fait qu’un enfant de deux ans n’entend pas de rester sagement à la même place et c'est impensable de le laisser dans les toilettes… Résultat : une paire de nuits blanches –aux quelles il faudrait ajouter deux autres pour mon compte-, six lessives en trois jours pour en finir avec le linge sale et qu’en plus, j’aie fini par être malade à mon tour.

Porque esa patología es como si le encantara jugar a “la traes” y pasa casi sistemáticamente de un individuo a otro con singular alegría... sobre todo viviendo bajo el mismo techo.

Parce qu’on croirait que cette pathologie adore jouer au “chat” et passe presque systématiquement d’un individu à l’autre à cœur de joie… surtout quand l’on vit sous le même toit.

Pero aunque pase al cabo de dos o tres días, lo mejor es no tenerla y en definitiva, no se la desearía ni a mi peor enemigo... aunque puede que si le pasara a uno o dos políticos... ok, está mal siquiera pensarlo.

Mais même si cela passe au bout de deux ou trois jours, le meilleur c’est de ne pas l’avoir et, définitivement, je ne le souhaite même pas à mon pire ennemi… quoique, si cela arrivait à un ou deux politiciens… ok, c’est mal rien que d’y penser.


 gastro-entérite 

(De gastro- y enteritis).
1.    f. Méd. Inflammation simultanée de la membrane muqueuse de l’estomac et  celle des intestins.”